L'humain est en sentiment.
Toute explication est sentimentale, non raisonnable.
L'inatteignable raison amène à la déchéance.
La raison est l'enfer.
Se maîtriser serait comme se posséder.
La raison supplanterait le sentiment.
La peur est de l'avenir, sentiment permanent.
Elle invente le mensonge, et l'état du monde en est conséquent.
L'insuffisance et l'injustice l'exhortent au pire, l'extrême répulsion.
Sous prétexte mobolisateur.
L'humanité se dispute Dieu, ou la détention de la vérité divine ou rationnelle.
Renforçant la séparation par le répulsif dédain.
En s'identifiant, le disciple se renferme et trahit son maître.
Le mode d'existence résulte de la condition naturelle.
L'unique aspiration est immuable.
Le bonheur est de rendre heureux.
Le misérable craint de manquer.
En attendant le mondialisme.
La conscience individuelle (unique en soi) existe en communauté (multiple).
La communauté est assemblée.
La discordance des convictions implique son dysfonctionnement.
Constituons des assemblées conciliatoires à partir de la commune.
D'être limité incline à une tranquillisante soumission.
Choisissons la compétence, ainsi évitons l'improvisation, la démagogie et l'opportunisme.
La compétence doit être l'unique critère de la participation.
La spéculation, usage malin, est parasitaire.
La fluctuation de la valeur du travail,
La disproportion du travail et du capital,
La captation du capital,
Et la disparition du travail par l'automatisation,
Contrarient l'échange, équitable.
La civilisation est la culture de sentiments tels l'humilité, la compassion, la tolérance, le respect, la solidarité...
L'intelligence, sensibilité de l'essence, s'exerce par intérêt.
L'accessibilité de la rationalité de la matière nous y applique.
L'identité et l'argent, révérés, sont les plaies de l'humanité par une estime de soi erronée.
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